IN VINO VERITAS

Publié le par Marionpla

DSC3112Les rosés ont le vent en poupe.
Et pas seulement en Provence.
Alors, pour marquer cette tendance, In Vino Veritas vous
offre sa sélection de « rosés de partout ».

coup de coeur de ces dernières semaines

BOUQUET DE NACRE ET DE ROSE…
C’est l’histoire qui nous l’enseigne: le premier vin était rosé. Les techniques anciennes
de vinification des cépages rouges ne donnaient un effet que des teintes claires.
Pourtant, aujourd’hui, les méthodes propres au rosé, qui peuvent sembler simples au
premier abord, s’avèrent des plus délicates à maîtriser.
Jadis, la couleur n’intervenait pas autant dans les standards de qualité, ni dans la définition
d’un vin – notamment rosé. De nos jours, elle devient argument de vente, image
commerciale, en fonction des tendances du marché. Ce qui implique chez certains
producteurs de rosé une véritable obsession de la couleur, parfois au détriment de la
substance.
Beaucoup oublient qu’il s’agit d’un vin !
Qui certes peut être léger come une brise printanière, croquant comme un fruit au
soleil, lumineux comme un ciel d’été.
Que l’on boit avec bonheur et simplicité. Mais qui ne doit jamais, au grand jamais, trahir
sa terre.
Heureusement, il reste des rosés qui portent haut et sans fausse prétention la noblesse
de leur terroir. De ces bouteilles qui peuvent voyager jusqu’aux tables nordiques. Se
dresser, fières de leurs parfums, sur une nappe de lin. Et s’épandre, généreuses, même
après quelques années, dans des verres de cristal pour un repas de gastronomes.
Des rosés que l’on boit à l’automne sur les fruits confits mariés aux saveurs de chasse,
que l’on sirote en hiver, complexe, sur des viandes en sauce, que l’on respire au printemps
suivant, quand les asperges se félicitent des arômes terriens

SAINT-CHINIAN DOMAINE MARION PLAbouteillerose bb200
CUVEE PETIT BONHEUR 2012
Le rose pâle se nuance d’une pointe de violet,le nez lui se mâtine de gelée aux couleurs chatoyantes, groseille, framboise et mûre. La bouche change la donne par un acidulé qui réclame le citron vert à grand cri qui ameute les papilles ravies de tant de contrastes. Pour assagir la dynamique une
potion de verveine vient colorer baies etagrume. Mais ce n’est pas fini, voilà qu’un grain de grenade déboule en final…

Pressurage direct de 45% de Cinsault, 35% de
Syrah et 20% de Grenache.








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